mardi 22 avril 2008

Google, première marque mondiale


Google, première marque mondiale

21/04/2008

Google, première marque mondiale

Pour la troisième année consécutive, le moteur de recherche arrive en tête du classement annuel des marques les plus puissantes du monde BrandZTM Top 100 2008, réalisé par Millward Brown, avec une valeur de 86,100 millions de dollars. La marque est suivie par General Electric (71,400 millions de dollars) et par Microsoft (70,800 millions de dollars). La valeur totale de toutes les marques présentes dans le classement BrandZTM Top 100 2008 est en hausse de 21 % par rapport à 2007, passant de 1,6 trillion de dollars en 2007, à 1,94 trillion de dollars en 2008.
« Cette année, le classement démontre l’importance de l’investissement dans les marques, spécialement durant les périodes d’agitation sur les marchés. Les marques fortes génèrent des retours sur investissement supérieurs et sont un moyen de se protéger contre les risques », commente Joanna Seddon, CEO de Millward Brown Optimor.

Plusieurs changements notables émergent du classement 2008 BrandZTM :
1. Une Asie bien établie contre une Asie émergente
2. L'émergence des BRICs (Brésil, Russie, Inde, Chine). Cette année encore, ces marchés jouent un rôle important dans la croissance des marques internationales : Apple et Gucci en sont deux exemples.
3. Le boom des technologies. Le secteur des technologies (incluant la téléphonie mobile) comptent 28 marques présentes dans le top 100.


Millward Brown

lundi 11 février 2008

Pour combattre l'obésité, la Grande Bretagne investit 175 millions dollars en publicité

Le gouvernement Britanique a révélé une nouvelle stratégie, qui inclut une campagne de publicité de 75 millions sur trois ans, pour inciter les Britaniques à maigrir. Environ deux-tiers d'adultes et un tiers d'enfants en GB souffrent d'un surpoids ou d'une obésité.

Lire l'article sur Herald Tribune

samedi 9 février 2008

Affichage publicitaire : Des façades louées à 1 million de DH par an

Vous les avez certainement remarquées dans les plus grandes artères des grandes villes du Maroc. Que ce soit à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech ou Agadir, des affiches géantes couvrent des façades entières d’immeubles donnant sur les plus grandes avenues. Ces énormes bâches, visibles de très loin, se monnaient de plus en plus cher et sont destinées à une communication de prestige qui tourne autour de la marque et non d’un seul produit.

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dimanche 27 janvier 2008

Le pouvoir de l'emballage

Un article intéressant sur la capacité de l'emballage d'un produit à attirer le consommateur et agir sur ses perceptions. (Article en Anglais)

The Power of Packaging: Sway brand disposition from pre-store to in-store

By: Manjima Khandelwal, Senior Vice President, Nielsen Customized Research

SUMMARY: A great many shopping decisions are made at point of purchase, where packaging is a brand’s key communication tool. Given the short time that consumers actually spend shopping for each category, an innovative pack design is needed to grab the consumer’s attention on a cluttered retail shelf. Good package designs have the power to either induce brand switching behavior or reinforce brand commitment. Does your pack make it to the marketing finish line?

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jeudi 24 janvier 2008

750 MDH par an dépensés en affichage mobile

Se donner de la visibilité sur la scène économique fait partie des préoccupations de toute entreprise soucieuse de doper ses ventes. Parmi les supports de communication de plus en plus utilisés, l’affichage fait figure de privilégié. En effet, selon les chiffres officiels du Groupement des annonceurs du Maroc (GAM), l’affichage représentait, en 2006, 24% des budgets de communication des annonceurs, soit 750 MDH contre 626 millions en 2005, soit une évolution de 20%.


Il faut dire que, depuis son introduction, l’affichage n’a cessé de grignoter sur les parts de marché des autres supports. Si au début il prenait surtout des parts à la presse écrite, aujourd’hui c’est aux dépens de la radio qu’il se développe. Pourtant, si ce support est de plus en plus privilégié par les annonceurs, il connaît néanmoins des problèmes très préoccupants.

D’une part, l’offre en panneaux publicitaires stagne. Selon le GAM, le nombre de panneaux disponibles est resté le même depuis 2006, soit environ 5 200 panneaux répartis dans 47 villes. D’autre part, la demande augmente et les annonceurs ont de plus en plus du mal à trouver des emplacements disponibles et surtout bien placés. En effet, les grands comptes peuvent louer les espaces à l’année et la spécificité de ce marché est qu’il est saisonnier. En été, on ne trouve presque plus d’espace, alors que c’est la bonne saison pour communiquer. De ce fait, de plus en plus de supports parallèles sont en plein essor.

L’affichage mobile devrait à terme atteindre 33% du chiffre d’affaires global du secteur

Parmi ces supports, l’affichage mobile représente 10% de la superficie offerte par ce segment. Ce moyen de communication se présente sous la forme de panneaux embarqués à bord de véhicules, le plus souvent des camions ou camionnettes. Par rapport à l’affichage fixe, le mobile présente le grand avantage de circuler selon des itinéraires optimisés en terme de visibilité pour l’annonceur. Ce dernier peut ainsi moduler l’itinéraire en fonction des catégories de clientèle ciblées : choix de certains quartiers ou endroits (écoles, quartiers résidentiels, quartiers de bureaux, lieux de loisirs...), timing du passage adapté (horaires de sortie des bureaux, week-ends...). Les panneaux mobiles présentent également l’avantage de pouvoir se transformer, quand il le faut, en affiche fixe quand le véhicule est garé à un endroit précis. Au vu de tous ces avantages, il n’est pas surprenant que de plus en plus d’entreprises se lancent sur ce segment.

Déjà, une franchise d’un groupe international s’est installée au Maroc depuis 2000 : Mobil’Affiche. Cependant, les annonceurs n’ont réellement compris le concept qu’à partir de 2005. Depuis, d’autres franchises ont vu le jour à Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Nador et Oujda, en plus de la première franchise à Casablanca. Selon Ouadi Madih, DG de Mobil’Affiche Maroc, l’affichage mobile devrait, à terme, atteindre 33% du chiffre d’affaires global de l’affichage. « La problématique est que les petits annonceurs ont du mal à trouver des espaces publicitaires bien placés dans les zones qu’ils désirent », explique Tarik Bekkaoui, DG des Productions de la source. Cette dernière entreprise existe depuis six mois, mais elle a déjà réalisé les deux tiers de son chiffre d’affaires, soit 1 MDH, à travers l’affichage mobile, le reste de son activité étant la production évènementielle. L’entreprise dispose d’une camionnette qui se singularise par un profil en camembert, et deux autres devraient suivre le mois prochain.

Comme dans toute activité, la différenciation dans ce secteur se fait par le concept. « Nous avons opté pour un support d’affiches fixes », explique Yassine Moussaïd des Productions de la source. D’autres, comme le Pionnier, ont opté pour des affiches mobiles rotatives, ce qui permet de démultiplier les affiches. Un camion de Mobil’Affiche compte 21 planches qui se succèdent sur les différentes faces du camion par roulement.

Quant aux prix, l’échelle est similaire. Pour les Productions de la source, l’habillage de la camionnette aux couleurs de la marque de l’annonceur coûte entre 50 000 et 40 000 DH par mois, avec un dégressif en fonction de la durée. Pour Mobil’Affiche, le service coûte 52 000 DH par mois. Quand on sait que les deux faces d’une affiche fixe peuvent coûter le double, cela donne à réfléchir.

Anarchie et informel

Quoi qu’il en soit le marché est en pleine expansion, et cela se traduit par l’arrivée de concurrents dans le secteur, notamment « M’as-tu vu » et « Triade ». « Maxi Affiche », pour sa part, est un hybride entre l’affichage et la livraison. A ce jour, le parc de véhicules d’affichage mobile s’élève à quelque 24 unités.

Cependant, et malgré ce potentiel, le secteur reste peu structuré. Ainsi, on compte parmi les concurrents les camions de livraison et les bus habillés aux couleurs de la marque. « Les trajets ne correspondent pas à un plan media déterminé et l’allure générale, la propreté du véhicule notamment, ne correspondent pas à l’idée que l’on se fait de la communication », s’insurge Tarik Bekkaoui. Selon le DG des Productions de la source, en dehors de Casablanca, ce serait une jungle où personne ne travaille selon les normes, faute de règles établies. « Les gens travaillent n’importe comment sans disposer des autorisations nécessaires. Les responsables eux-mêmes n’ont pas idée du concept. Leur expliquer le concept de l’affichage mobile est difficile », avance ce responsable.

Dans ce contexte, Casablanca fait figure de bon élève. Une jurisprudence existe ! Elle est bien rodée. Une autorisation est délivrée par la commune urbaine et les opérateurs s’acquittent d’une redevance de 2 500 DH par mètre carré et par an, comme pour l’affichage fixe !
Le défi majeur reste donc celui de la structuration du secteur, sachant que celui de l’affichage fixe, pourtant beaucoup plus ancien, souffre toujours d’anarchie.

La vie éco - Noredine El Abbassi

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